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Languedoc-Roussillon
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Immobilier
| 21/11/2014

Le logement social régional « dans les clous de la feuille de route de l’Etat »

5 300 logements locatifs sociaux financés en 2014 par les adhérents d’Uro Habitat (30 bailleurs sociaux en L.-R.), auxquels il faut ajouter environ 1 000 autres logements réalisés par les non adhérents : les acteurs du logement social régional sont « dans les clous de la feuille de route de l’Etat », a déclaré Denis Rey, directeur régional d’Uro Habitat, lors de l’AG annuelle, ce jeudi 20 à Montpellier.
Mais la situation reste tendue (cf chiffres ci-contre). « On ne peut pas faire rentrer 80 % de misère alors que les logements sociaux ne représentent que 10 % du parc résidentiel. » D’autant plus que les conditions de production vont en se complexifiant.

Risque de ghettoïsation du parc HLM

« Quand on enlève les emprises de la LGV et de l’autoroute, et qu’on prend en compte les PPRI (risques inondation) et la loi Littoral, les communes littorales (où s’exerce la plus forte pression, NDLR) ne peuvent plus construire. Et pourtant, elles sont classées SRU. » Risque, à terme, selon Uro Habitat : une ghettoïsation et paupérisation accrues du parc HLM.
Le logement social pèse 1,2 Md€ de commandes annuelles, 30 000 emplois directs et indirects, et loge 300 000 personnes dans la région.

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