La fédération de l'hôtellerie de plein air mise sur le potentiel du tourisme vert
Le Sett (Salon Européen des équipements et techniques du tourisme) bat actuellement son plein – et jusqu’au 7 novembre au soir - au parc des expositions de Montpellier avec 680 exposants présents. Interrogé par La Lettre M, Jean-François Bey, président de la fédération de l’hôtellerie de plein air Languedoc-Roussillon et de la confédération de l’hôtellerie de plein air Occitanie, estime « qu’il faut désormais arriver à travailler sur les établissements situés sur le rétro-littoral et à l’intérieur des terres. Ils disposent d’un potentiel qui ne demande qu’à être consommé par les populations européennes ». Sur les 1 400 établissements adhérents que compte la confédération de l’hôtellerie de plein air Occitanie, près de 700 sont qualifiés de petites tailles, « ce qui est parfois considéré comme un handicap alors que cela doit être vu comme une opportunité de retrouver la dimension humaine, de proposer des expériences qui peuvent séduire une clientèle souvent issue de la catégorie socioprofessionnelle+. Cela ne signifie pas nécessairement une offre luxueuse mais assurément – et même si le mot est un peu galvaudé – authentique », affirme-t-il.
Début 2020, la confédération de l’hôtellerie de plein air Occitanie va mettre en place deux journées de forum destinées « à accompagner les gestionnaires d’établissement qui se sentiraient un peu perdus sur les questions de digitalisation, de positionnement et de commercialisation », annonce Jean-François Bey. Le président de la confédération insiste également sur la nécessité « de donner un nom au littoral. Le Comité régional du tourisme a un gros travail à faire sur ce sujet. La Région a la puissance financière qui doit permettre à la côte régionale de se faire connaître. Cela doit-il être la « côte occitane » ? Pourquoi pas. Ce sera à nous de décliner ce qui aura été choisi. »










