Languedoc-Roussillon
Viticulture
La couverture du risque en viticulture au coeur du conseil de bassin
Le dernier conseil de bassin, réuni vendredi dernier 7 novembre, a évoqué le dossier de la couverture du risque en viticulture. Les événements climatiques des dernier mois - grêle, sécheresse, inondation - auront au moins eu le mérite de remettre la question au centre du débat. En L.-R., d’après une source proche, seuls 19 % des viticulteurs possèdent une assurance multirisque. « Dans une région particulièrement soumise aux aléas, seule l’assurance de la récolte peut protéger efficacement les exploitants agricoles », a indiqué le préfet de région, Pierre de Bousquet, tout en rappelant « la pleine et entière mobilisation des services de l’Etat en soutien aux exploitations viticoles sinistrées ». D’après un communiqué de la préfecture, il a été convenu au cours de ce conseil de bassin que les représentants professionnels mobilisent en ce sens les viticulteurs. Les pouvoirs publics ont indiqué avoir formulé une demande auprès de la commission européenne afin de permettre le financement à 80 % du coût de ces assurances (au lieu de 65 % actuellement).
Développer les contrats pluriannuels
Comme indiqué dans la newsletter de La Lettre M du 7 novembre, le conseil de bassin s’est également penché sur la question des contrats pluriannuels, que l’ensemble des acteurs du bassin semblent vouloir appuyer. Déjà lancés par Inter Oc et l’Anivin, ces contrats manquent encore de l’adhésion massive des viticulteurs. L’objectif de toutes les parties semblent visiblement de vouloir les appuyer, et surtout d’obtenir suffisamment de volumes contractualisés pour que cela conforte la filière sur le moyen terme. Boris Calmette, président de Coop de France, indiquait ainsi en préambule de ce conseil de bassin, vouloir discuter avec Inter Oc pour la concrétisation de ces contrats. Les deux parties doivent aborder le sujet lors d’une rencontre le 17 novembre.










