Pyrénées-Orientales
Industrie
La chololaterie Cémoi impacté par la situation en Côte-d’Ivoire
La situation en Côte-d’Ivoire entraîne « un arrêt des exportations jusqu’au 15 mars » indique-t-on à la chocolaterie Cémoi (Perpignan, CA : 700 M€). Le groupe y détient une usine de fèves de Cacao (500 salariés dont 250 intérimaires) qui fonctionne au ralenti pour l’heure.
« La Côte-d’Ivoire est notre principale source d’approvisionnement en fèves de cacao, même si nous travaillons également des fèves d’origines variées telles que l’Equateur, le Vénézuela, Sao Tomé, Vanuatu », précise le groupe, qui utilise 100 000 tonnes de fèves par an.
La situation aura des répercussions pour le consommateur. « Le cours du cacao est à son plus haut niveau actuellement. L’impact sur le prix est donc sensible. » Le gouvernement souhaite nationaliser les usines de cacao, mais le groupe avoue ne pas avoir de visibilité pour en mesurer l’impact.
« La Côte-d’Ivoire est notre principale source d’approvisionnement en fèves de cacao, même si nous travaillons également des fèves d’origines variées telles que l’Equateur, le Vénézuela, Sao Tomé, Vanuatu », précise le groupe, qui utilise 100 000 tonnes de fèves par an.
La situation aura des répercussions pour le consommateur. « Le cours du cacao est à son plus haut niveau actuellement. L’impact sur le prix est donc sensible. » Le gouvernement souhaite nationaliser les usines de cacao, mais le groupe avoue ne pas avoir de visibilité pour en mesurer l’impact.










