La candidature de Toulouse sera déposée mi-juin
Dernière ligne droite pour le dossier de candidature. Toulouse, qui entend bien faire partie du premier lot des métropoles françaises labellisées, a décidé de déposer officiellement sa candidature pour la mi-juin. L’appel à labellisation est permanent et il n’y a donc pas, à proprement parler, de « dead line » pour la remise des dossiers.
Derniers suspens. « Nous avons notre dernière réunion de calage le 6 juin, avec l’ensemble des partenaires », a précisé Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, à l’occasion du salon La Mêlée Numérique. D’ici là, les partenaires ont encore du chemin à faire pour boucler le dossier et répondre au mieux au cahier des charges du ministère. Reste en effet à officialiser le lieu emblématique de la Metropole French Tech (sans doute La Cantine de Toulouse) et surtout de définir la liste des fameux « ambassadeurs », ces chefs d’entreprise qui porteront la candidature toulousaine.
Une candidature à périmètre large. Dès septembre 2013 (cf. mps n° 1945) alors que le projet s’appelait encore « quartiers numériques »
(il ne sera rebaptisé Initiative French Tech qu’en novembre 2013), le dossier toulousain, porté par Toulouse Métropole, était déjà « en bon état d’avancement », avec un périmètre élargi à l’ensemble de l’aire urbaine, pour englober à la fois la communauté urbaine et la communauté d’agglomération du Sicoval. Objectif : associer dans une même dynamique l’ensemble des acteurs du numérique et des lieux tels que La Cantine, le futur Incubateur et le laboratoire des usages numériques (en cœur de ville), le FabLab d’Artilect (Patte d’Oie), le campus de Montaudran et sa pépinière d’entreprises, le futur Quartier des Sciences et, au-delà du périmètre de Toulouse Métropole, le territoire du Sicoval avec sa Tic Valley, et les acteurs du cluster Digital Place.
La porte d’entrée à de nouveaux financements. L’ambition affichée par le ministère de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique est de créer « l’équipe de France des écosystèmes numériques ». A ce titre, les métropoles labellisées French Tech permettront aux acteurs privés de ces écosystèmes d’accéder à l’enveloppe de 200 M€ dédiée aux programmes d’accélérations, ainsi qu’au budget de 15 M€ mis en œuvre pour accompagner la promotion internationale.










