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| 4/11/2010

Jean-François Roubaud vient soutenir Henry Douais

Le président national de la CGPME, Jean-François Roubaud, est venu soutenir, jeudi 4 novembre, le président départemental du syndicat dans le Gard, Henry Douais, candidat à la CCI de Nîmes, lors d’un « débat sur la compétitivité des entreprises du Gard », cet après-midi à l’hôtel Atria à Nîmes. Au cours d’un point presse, ce matin, Jean-François Roubaud a souligné « le dynamisme d’Henry Douais », qui a « tout (son) soutien. Il a la capacité pour faire avancer ce département. Il faut des chefs d’entreprises comme lui, au fait des difficultés, pour trouver les bonnes solutions ». Adjoint au maire de Nîmes et président de la SA HLM Un Toit pour tous, Henry Douais affronte une liste Medef menée par Éric Giraudier. « Les commerçants de Nîmes sont à la recherche d’union et de solidarité, mais il existe un réel optimisme, c’est un bon signe », a affirmé Henry Douais. « Dans ce département, il y a aussi de nombreuses TPE, elles ont su passer la crise, il n’y a pas eu de casse, l’orage est derrière nous, on est sur la reprise et ce tissu de TPE est un atout ». Jean-François Roubaud, qui croit « au regroupement des entreprises françaises et des idées pour croître davantage et plus vite », a fustigé au passage le blocage du pays, qualifié de « terrorisme économique ». Il a également évoqué la réforme des retraites, qui « change les règles du jeu pour maintenir la répartition (…) dans un pays où chaque français a un passif de 25 000 euros à rembourser à l’État ».

Recours contre Henry Douais
« Il y a un frémissement dans cette campagne, un vent porteur », se félicite l’entourage du candidat, qui se réjouit de la présence d’un nouveau candidat de poids sur la liste : le président régional de la chambre régionale de commerce et d’industrie, Serge Clausse.
Une ombre plane néanmoins sur la candidature d’Henry Douais : une chef d’entreprise de Pont Saint-Esprit, proche de la liste adverse, a déposé en début de semaine un recours, en référé, devant le tribunal administratif de Nimes, pour contester son statut d’électeur. Motif : Henry Douais ne dirige plus, aujourd’hui, la société Précision Art Dentaire qu’il a créé il y a trente ans. Le tribunal doit rendre son ordonnance demain après-midi. Représenté ce matin, lors de l’audience, par son avocat Me Olivier Goujon, Henry Douais a rappelé qu’il réunissait bien les conditions d’éligibilité en tant « qu’actionnaire à hauteur de 50 % de sa Sarl Précision Art Dentaire », dans laquelle il s’occupe toujours de façon bénévole « de la certification ISO 9001 ».
« Je suis surpris, je ne comprends pas, mais je ne suis pas inquiet quant à mon éligibilité, ce coup-là me fait seulement de la peine. C’est un coup bas, on veut me fragiliser, mais j’ai l’expérience des combats économiques », a réagi ce matin Henry Douais, interrogé par La Lettre M. Selon lui, c’est « un coup d’épée dans l’eau puisque de toutes les façons, je suis aussi président d’un Toit pour Tous et éligible dans le collège service ».
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