Cap’études lorgne sur les villes étudiantes d’Occitanie
Le réseau de résidences étudiantes, Cap’études (siège à Valence-26) ambitionne un développement national depuis son entrée dans le giron du groupe Réalités. « Montpellier et Toulouse, sont des villes cibles pour y implanter notre modèle de résidence étudiante. Nous visons, en effet, des villes dont la jauge est d’environ 20 000 étudiants, explique à La Lettre M, Nicolas Marron, dirigeant de Cap’études, exploitant de résidences gérées. Celui-ci ambitionne d’atteindre 3 500 logements d’ici à dix ans (1 700 actuellement répartis en quinze résidences) et doubler son chiffre d’affaires en franchissant les 20 M€. Présent historiquement dans le sud-est de la France, Cap’études propose des logements meublés, proches des lieux d’études, avec de nombreux services dont la présence d’un régisseur au sein de la résidence. Le secteur des résidences étudiantes a été impacté par les effets de la pandémie. « Cette période nous a donné à réfléchir sur le futur des résidences étudiantes et le modèle que nous visons à court terme sera forcément inspiré de ces temps bouleversés », conclut le dirigeant.










