Hebdo du mardi

Revue de presse

Monde

1,7 milliard d'euros pour transformer des bureaux vides en logements

Les Échos

« Une cinquantaine de dossiers représentant 300 000 mètres carrés et 5 000 logements potentiels ont commencé à être examinés »​, commente le quotidien dans son édition du 3 mars en évoquant les premiers résultats de l'appel à manifestation d'intérêt pour la reconversion de bureaux vacants en habitation lancé en novembre dernier par Action Logement. Au total, l'organisme chargé de faciliter l'accès au logement des salariés, a prévu de mobiliser 1,7 Md€ sur trois ans. Paris pourrait être concerné mais « le gros de l'intervention de la foncière ne sera pas concentré sur la capitale où les prix sont particulièrement élevés et où, d'ailleurs, la vacance de bureaux est au plus bas. Il s'agit de conserver des moyens pour réaliser des habitations ailleurs », précise Action Logement. 

Un fauteuil pour deux à la Fédération française du bâtiment

Le Moniteur

Qui succèdera à Jacques Chanut à la présidence de la très puissante Fédération française du bâtiment (FFB) ? Lors du scrutin organisé le 20 mars prochain, les 192 votants - présidents des FFB régionales, départementales, syndicats et unions - auront le choix entre deux candidats : le Breton Hugues Vanel (59 ans) et le Néoaquitain Olivier Salleron (52 ans) explique l'hebdomadaire dans son édition du 5 mars. Tous deux membres du comité exécutif de la FFB, « les candidats affichent le CV de parfaits militants »​, commente Le Moniteur. À la tête de la commission sociale depuis trois ans, Olivier Salleron a présidé la fédération de Dordogne puis celle de la Nouvelle-Aquitaine, tandis qu'Hugues Vanel, aux commandes de la FFB Bretagne, a piloté durant six ans celle d'Ille-et-Villaine.

Les grands salons internationaux durement touchés par le coronavirus

Le Monde

Paris, Genève, Barcelone... Face à la propagation du virus dans le monde, de nombreux salons sont annulés ou reportés, risquant de plonger le secteur dans la crise financière analyse le quotidien dans son édition du 3 mars. Alors que le salon de l'Agriculture a dû fermer ses portes le 29 février, soit un jour plus tôt que prévu, l’édition 2020 de Livre Paris, qui attire 160 000 visiteurs, est annulée et le Mipim de Cannes, rendez-vous mondial des professionnels de l’immobilier, repoussé de mars à juin. Le Monde rappelle également que Barcelone avait été une des premières villes en Europe à jeter l’éponge en annulant le Salon mondial du mobile mi-février. Un coup dur pour la ville qui attendait 492 M€ de retombées économiques locales. « Mais c’est la Suisse qui a frappé fort en suspendant toutes les manifestations réunissant plus de 1 000 personnes jusqu’au 15 mars. A Genève, le Salon de l’automobile, grand messe du secteur, qui devait ouvrir le 5 mars, en fait les frais. Durant 10 jours, 600 000 visiteurs étaient attendus sur les stands. »​

 

Les logisticiens français pénalisés par une fiscalité trop élevée

L'Usine nouvelle

Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire publié le 5 mars, Éric Hémar, PDG du groupe ID Logistics et président du syndicat patronal TLF (Transport Logistique France) évoque les handicaps des logisticiens français face à la concurrence européenne, à commencer par la fiscalité immobilière. « Il y a un gros décalage par rapport aux pays voisins, ce qui est dommageable car nous avons une bonne disponibilité foncière en France, avec des coûts d'entrepôts à peu prés équivalents, un foncier plutôt bon marché, mais une fiscalité beaucoup plus élevée. Si l'on compare la région parisienne au grand Rotterdam ou à la Ruhr, on constate un surcoût de 5 à 10 % », analyse le dirigeant. 

Occitanie

Électricité citoyenne à Luc-sur-Aude

Alternatives économiques

Le mensuel publie dans son numéro de mars un classement des villes où il fait bon vivre basé sur un indicateur municipal “alternatif“ : nombre de demandes de logements sociaux pour une attribution, part des zones naturelles d'intérêt écologique, part des déplacements domicile-travail en deux roues... Et si Aternatives économiques cède lui aussi à la tentation des classements, « ce n'est pas pour vous dire où investir, ni pour faire la publicité des grandes écoles élitistes. Il s'agit plutôt de démontrer que l'argent ne fait forcément le bonheur »​, précise le mensuel. Exemple avec la commune audoise de Luc-sur-Aude dont le parc solaire détenu par une partie de ses habitants produit presque autant d'électricité que n'en consomment ses 250 résidents. 

Un vin de Cahors conservé au fond du gouffre de Padirac

Aujourd'hui en France/Le Parisien

« Dans le passé, des vins ont été descendus sous la mer. Cela m'intéressait de voir ce qui se passait dans d'autres éléments. J'avais notamment pensé à l'espace, mais je n'ai pas réussi à établir le contact avec Thomas Pesquet », raconte Jean-Luc Baldès, l'ambitieux propriétaire du domaine familial du Clos Triguedina, à Vire-sur-Lot (Lot). Dans son numéro du 1er mars, le quotidien explique pourquoi et comment le viticulteur s'apprête à immerger - le 3 juin prochain - 500 bouteilles et 25 magnums de sa cuvée spéciale Probus dans la rivière souterraine serpentant au fond du gouffre de Padirac. Les bouteilles seront disposées dans un caisson conçu spécialement et placé dans l'obscurité à 103 m de profondeur. Une façon de célébrer les 130 ans de la découverte du site souterrain lotois.

La future loi sur la recherche inquiète les chercheurs toulousains

France 3

La loi de programmation pluriannuelle pour la recherche inquiète les chercheurs, notamment à Toulouse où ils constituent - avec 28 000 personnes - la plus importante communauté en France, après Paris. Ces derniers redoutent notamment un changement de système de recrutement et, selon les propos d'Emmanuel Macron, une évaluation « dure » de leurs travaux. Son de cloche différent du côté du ministère de l'Enseignement supérieur qui précise que l'objectif de la loi de programmation pluriannuelle pour la recherche consiste à "revaloriser les carrières des jeunes chercheurs" et à "augmenter le niveau de la recherche en France". Mais les chercheurs craignent, dans une logique de rapprochement avec l'industrie, une dérive élitiste et compétitive de la recherche « qui ne se financerait plus que sur projets et qui conduirait à leur précarisation »​ souligne France 3.

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