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Education - Formation
| 29/11/2010

Plan Campus : Christian Bourquin optimiste

Christian Bourquin, président de la Région L.-R. s’est dit optimiste, lundi matin en séance plénière, sur les chances d’aboutissement du plan Campus à Montpellier, dont la réussite est conditionnée par la fusion des trois universités. C’est le premier signal positif émis par un responsable politique depuis l’annonce du retrait du projet d'initiative d'excellence par la présidente de l’Université Montpellier 3, il y a dix jours.

« J’ai rencontré les personnes concernées : recteur, préfet, cabinet de la ministre Pécresse, président des trois universités, présidente du Pres. Jes les ai vues à plusieurs reprises pour afficher la détermination de la Région dans l’aboutissement de ce projet. On est en phase d’aboutir avant Noël. C’est un important travail mené ces dix derniers jours. J'ai tenu à ne pas communiquer (contrairement à Hélène Mandroux, maire de Montpellier et Jean-Pierre Moure, président par intérim de Montpellier Agglomération, NDLR) pour ne pas alourdir ce dossier. Il fallait entendre chacun, pour qu’on ait un projet commun. L’horizon se dégagera pour ces investissements exceptionnels pour l’Université Montpellier Sud de France. Le projet est simple mais pour y arriver… que de travail ! »
Stéphan Rossignol pessimiste
« Les choses vont bien et vite, s’est félicité Anne-Yvonne Le Dain, vice-président de la Région L.-R. en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche. Nous ferons en sorte que le projet Campus soit le premier visible facialement en France. » Concernant le pôle de chimie Balard (103 M€ d’investissements), elle a ajouté : « Ce pôle est lié au projet Campus. Il sera dédié à la biologie et à la chimie de la matière. Il sera l’un des trois grands campus de ce type en France, et se classera dans les dix premiers mondiaux. »
« Je ne participe pas votre optimisme sur Campus, a déclaré Stéphan Rossignol, chef de file du groupe UMP au conseil régional. La ministre Valérie Pécresse m’a fait part de son inquiétude compte tenu des problèmes de personnes qu’il y a à Montpellier … et qu’il n’y a pas ailleurs. J’espère que les querelles de personnes n’entraveront la réalisation du plan Campus. L’intérêt général doit primer et les barrières politiques doivent être franchies sur ce dossier. Même si nous préférerions que la Région mette un euro, au lieu de 50 centimes d’euros, quand l’Etat met un euro. »
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