En un clin d'œil...
Vite dit, vite lu ! En bref, les (petites) informations économiques régionales que vous ne voudriez surtout pas manquer aujourd'hui.
Distinction internationale. C2 Marine, basée au pôle nautique de Canet-en-Roussillon (66) et spécialisée dans les services d’accastillage et de maintenance nautiques, reçoit le prix « Service Award » (catégorie moteur pour navires de plaisance) par le groupe Yanmar Marine, dont il est franchisé, lors d’une cérémonie au siège du groupe à Osaka (Japon). Acquise par Cédric Chorlay en 2016, C2 Marine affiche plusieurs franchises d’accastillage (AD Nautic, Vetus, Suzuki, ZF, Flexofold, Helly Hans) et gère notamment six agents pour Yanmar sur l’Aude, les Pyrénées-Orientales, la Savoie et la Haute-Savoie.
« Le nombre d’agents Yanmar est appelé à croître », selon C2 Marine. La société emploie une dizaine de collaborateurs et affiche un chiffre d’affaires de 1,4 M€ (2024).
Liebherr-Aerospace s’agrandit en Allemagne. La société toulousaine Liebherr-Aerospace & Transportation, division aéronautique et ferroviaire du groupe international Liebherr, annonce le 23 mai le projet d’agrandissement de son site industriel de Lindenberg (Allemagne). Objectif de l’opération ? Renforcer ses capacités d’assemblage et de service client, via une extension de 6 000 m2, tout en intégrant la construction d’un nouveau bâtiment administratif d’environ 10 000 m2.
Décès de Lionel Jospin. L’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans. « Comme beaucoup de ma génération, il est indissociable de mes premiers souvenirs d’engagement au Parti socialiste, de ces années où la gauche portait une ambition exigeante pour la France, confie Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. Lionel Jospin demeure, pour moi, d’abord associé au progrès social. Les grandes conquêtes accomplies entre 1997 et 2002, sans que le pays ne soit fracturé, portent la marque de l’éthique, de la rigueur et d’une connaissance profonde des Français. Du 18e arrondissement de Paris à Cintegabelle en Haute-Garonne, jusqu’à Matignon en passant par la rue de Grenelle, il aura su concilier plutôt que diviser. Concilier l’économie et le social. Concilier l’union de gauche dans le respect de la République. Concilier, enfin, des sensibilités diverses au sein même du Parti socialiste. Concilier n’était pas céder. C’était tenir une ligne, avec clarté, avec probité et avec une certaine idée de la gauche de gouvernement. »











