FPI OM

Les professionnels de la fédération des promoteurs immobiliers d’Occitanie Méditerranée (FPI OM) dressent un constat d'activité « prudent et moins pessimiste » qu’en 2025. Pour son entrée dans sa troisième année de mandat, Thierry Iacazio, président de la FPI OM rappelle que le secteur reste pénalisé par un contexte économique et financier incertain, qui freine les projets d’acquisition. Malgré ces difficultés, certains indicateurs témoignent d'une amélioration progressive : hausse des autorisations de construire, reprise des mises en vente depuis six mois et transactions en légère hausse par rapport à 2025. « Il y a davantage d’autorisations de construire et de mises en vente depuis six mois. L’offre se recompose très doucement », souligne-t-il avant d’insister sur la capacité d’adaptation du secteur : « Malgré tout cela, nous existons toujours et sommes résilients grâce à nos savoir-faire. Gardons confiance. »
En présence du président de la fédération du bâtiment de l’Hérault et d’un représentant de l’OMIE (observatoire montelliérain de l'immobilier d'entreprise), Thierry Iacazio pointe également « les difficultés rencontrées par les entreprises du bâtiment et l’immobilier d’entreprise cette année ». Pour rester confiant, le président de la FPI OM constate que « l’État a un peu plus de bienveillance sur le secteur de l’immobilier. Les Français veulent toujours acheter un logement mais les conditions pour faciliter l’accession ne sont pas réunies. C’est le contexte du financement, indépendamment du prix que l’on baisse chaque jour, qui freine les ventes. » Pour rester sur une note positive, Thierry Iacazio, met en avant « l’alignement des planètes avec des aménageurs qui soutiennent la production immobilière localement, Altémed en tête. Le partenariat d’opérationnalité entre la fédération et Altémed (aménageur de l Métropole de Montpellier, NDLR) permet de mettre des lots à l’offre, de trouver des solutions pour augmenter les rythmes de vente et faciliter les repositionnements des opérations. On commence à en tirer les fruits. »
Si le dispositif Jeanbrun, qui succède au Pinel, ne constitue pas une solution miracle, la profession veut croire à une reprise progressive particulièrement après les élections présidentielles de 2027.
