Une levée de fonds en vue pour déployer 5 à 6 Lab’Oïkos en France
Ouvert en 2016 à Toulouse, le Lab’Oïkos, espace de coworking de 3.000 m2 dédié à « l’économie positive », devrait voit son modèle dupliqué dans « 5 ou 6 métropoles françaises en 2019 et 2020 », confie à La Lettre M (le 26/1) Rémi Demersseman-Pradel, fondateur. Les cibles étudiées : Montpellier, Marseille, Lille, Nice, Lyon et Nantes. « Nous regardons également du côté de Barcelone pour voir si notre modèle est exportable », explique Rémi Demersseman-Pradel, qui travaille en parallèle sur une « importante levée de fonds nationale », qui pourrait avoir lieu cette année. « Le montant sera relativement élevé, car notre modèle suppose de devenir, à terme, propriétaires des murs des lieux que nous gérons », précise-t-il.
Rémi Demersseman-Pradel a par ailleurs fondé le 21/12/17 une nouvelle société, baptisée Groupe D, dotée d’un capital de 1,28 M€. « Il s’agit d’un véhicule financier de type familial permettant de faciliter l’entrée de nouveaux investisseurs dans le groupe », précise l’intéressé. Un ensemble constitué à la fois du Lab’Oïkos et d’Oïkos Impact (centre de formation continue), Oïkos Event (agence événementielle), Oïkos Invest (fonds d’investissement), la Fondation Oïkos (financement de travaux de recherche), Momentum (accélérateur de start-up), Estimeo (plateforme de notation de start-up), le JT (média, ex-Journal toulousain) et l’ISJT (école de journalisme). Ces entités pourraient être déclinées dans les nouvelles implantations françaises du Lab’Oïkos, mais pas systématiquement. « Nous avons à notre disposition une palette d’outils, mais tous ne sont pas forcément appropriés à chaque métropole », estime Rémi Demersseman-Pradel, qui a initié début janvier une implantation test de 800 m2 à Paris, mais « en location ».










