Trois nouveaux budgets pour l’agence Icom
L’agence de communication toulousaine Icom vient de se voir confier trois nouveaux budgets : l’Institut Catholique de Toulouse (refonte de l’identité visuelle et du site internet, stratégie de prise de parole sur les réseaux sociaux) ; la Semeccel (Société d’économie mixte d’exploitation de centres culturels éducatifs et de loisirs, qui gère notamment la Cité de l’espace à (création et mise en œuvre du dispositif de communication institutionnelle ; la SNCF (sensibilisation des agents sur les questions de sûreté). Autre actualité pour l’agence fondée en 1985 : la participation (à hauteur de 20 %) au capital de la société savoyarde Pikaia (création en février, siège à Chambéry), aux côtés du cabinet Inddigo (conseil en développement durable, actionnaire à 60 %) et de deux salariés (Paul Boulanger, fondateur de Pikaia et Emmanuel Delannoy, consultant, tous deux actionnaires à hauteur de 20 %). « Le modèle traditionnel de l’agence de communication est mort. Pour créer de la valeur nouvelle, il faut élargir le spectre de l’accompagnement de la transformation des entreprises qui inventent le monde de demain. C’est l’ambition de Pikaia : faciliter la métamorphose et la résilience des organisations en leur apportant des solutions – de conseil, d’accompagnement et de formation - biomimétiques. Autrement dit : comment, dans un monde complexe, puis-je m’inspirer de la nature pour construire une stratégie de développement plus durable ? L’économie circulaire ou encore l’économie de la fonctionnalité et de la coopération relèvent par exemple du biomimétisme », détaille Daniel Luciani, PDG d’Icom, spécialiste de la communication responsable, engageante et des nudges (techniques de modification du comportement sans contrainte). Il annonce le démarrage de premières missions de Pikaia pour des collectivités et des entreprises, « dont une PME toulousaine ».
Icom et sa filiale Icom 2 (stratégie et communication de la RSE et de la transition) emploient 20 collaborateurs pour un CA de 1,9 M€ en 2017 (1,78 M€ en 2016).










