[Post sponsorisé] Les réponses de GRDF au défi écologique
Aménagements pour faciliter la circulation douce, transports gratuits... L’amélioration de la qualité de l’air est au centre des préoccupations. La généralisation des Zones à Faibles Émissions (ZFE) dans 19 collectivités s’inscrit dans cette direction. Si c’est déjà le cas à Paris, Lyon et Grenoble, d’autres agglomérations, de Toulouse à Montpellier, pourraient limiter, d’ici à 2021, l’accès à certains quartiers aux véhicules diesel ou essence les plus polluants, identifiés par la vignette Crit’Air.
Un carburant 100 % renouvelable
Parmi les carburants alternatifs disponibles à ce jour, le GNV (Gaz Naturel Véhicule) et le BioGNV répondent aux politiques d’amélioration de la qualité de l’air et de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En témoigne la vignette Crit’Air 1 attribuée aux véhicules roulant au GNV. Par rapport à la dernière norme diesel (Euro 6), les véhicules GNV émettent 50 % moins d’oxydes d’azote (NOx) et pratiquement pas de particules. Alors que de nombreux bus de la métropole de Montpellier et des véhicules de ramassage d’ordures ménagères roulent d’ores et déjà au GNV, d’autres professionnels misent sur ce gaz utilisé comme carburant pour leur mobilité durable (lire ci-dessous).
Le BioGNV, version 100 % renouvelable du GNV, issu de la valorisation des déchets, est encore plus vertueux avec une baisse de 80 % des émissions de CO2 par rapport à un véhicule diesel. En analyse de cycle de vie complet du véhicule, le BioGNV présente un meilleur bilan carbone que celui de la mobilité électrique, notamment pour les véhicules lourds (BioGNV 68 g CO2/km ; électricité 97 g CO2/km ; diesel 343 g CO2/km).
Des crédits d’impôts pour accélérer la transition écologique
Si un véhicule utilitaire GNV ou BioGNV coûte environ 10 % de plus à l’achat qu’un véhicule diesel, ce qui reste plus abordable qu’un véhicule électrique ou hydrogène, le carburant gaz est de 20 à 30 % moins cher que le diesel. De plus, la filière de construction de ces véhicules, largement européenne et française, contribue à la création d’emplois non délocalisables.
Au nom de l’accélération de la transition écologique, GRDF propose de créer un crédit d’impôt de 20 % pour l’acquisition de camions roulant au GNV ou au BioGNV, un dispositif plus adapté en temps de crise que le suramortissement qui existe aujourd’hui. Quant aux stations d’avitaillement GNV ou BioGNV, GRDF suggère un crédit d’impôt de 50 %, plafonné à 100 k€ par site.
> Contact : Jean-François ROUSSET
jean-francois.rousset@grdf.fr / 06 08 09 95 85











