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Languedoc-Roussillon
| | 15/04/2014

Ouvrir son capital sans perdre la main

Trouver des financements en restant maître de son destin : c’est l’un des points phares détaillé lors de la Journée nationale de l’ingénieur. « Lorsque les investisseurs sont à parts égales avec les dirigeants, ils ont un droit de veto, insiste Arnaud Muller-Foga (Microphyt). Il y a alors un risque pour les fondateurs. » Olivier Carmona (Awox) renchérit : « Les investisseurs ne partagent pas toujours votre marché, votre business modèle, vos visées. Il faut lever des fonds sans perdre la main. » « Le financement est la première des difficultés, enchaîne Lucien Blondel (Medtech). Après la création de notre premier robot, on a cédé la licence à un concurrent, ce qui nous a permis de garder le contrôle. La première levée de fonds n’a eu lieu que huit ans après la création de l’entreprise. »
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