Onefield : 100 recrutements et un tour de table
Changement de nom pour stratégie de conquête. Le groupe toulousain BugBusters (650 salariés), qui vient d’être rebaptisé Onefield, enregistre une hausse d’activité annuelle de 86 %, portant son CA à 33,5 M€. « Nous visons 45 M€ cette année et 100 M€ en 2022 », indique à La Lettre M Loïc-Marie Pequignot, président. Une croissance qui s’appuie sur le développement de ses activités historiques de maintenance et de déploiement d’équipements et de dispositifs numériques au sein des grands comptes et sociétés innovantes, mais aussi sur de nouvelles offres, comme la pose de capteurs IoT et les infrastructures de charge électrique. Une centaine de recrutements – contre 150 en 2018 - est planifiée cette année par Onefield, qui planche également sur des opérations de croissance externe, à la fois « géographiques » (en Belgique et aux Pays-Bas) et orientées « métiers » (Wi-Fi et mobilité). Autant de développements qui devraient induire des apports financiers, en dette et en capital, « de l’ordre de 5 M€ ».
« Notre champ d’action s’est considérablement élargi au cours des trois dernières années, commente Loïc-Marie Pequignot. Le groupe chapeaute désormais 14 sociétés, en France, en Belgique et au Maroc. De même, en trois ans, nous sommes passés de 80 salariés à 650, dont 450 techniciens rattachés à 15 agences de proximité. »
