Le projet de centre de protonthérapie à Toulouse compromis ?
Michel Attal, directeur de l’Institut universitaire du cancer de Toulouse-Oncopole (IUCT) revient (le 26/1) sur le projet d’implantation d’un centre de protonthérapie, pour lequel Toulouse et Montpellier ont longtemps été en concurrence. « En 2014, il a été annoncé, dans le cadre du 3e Plan cancer, qu’il serait opportun de créer de nouveaux centres de protonthérapie en France et qu’un appel d’offres serait lancé, rappelle-t-il. Toulouse s’est naturellement mise en ordre de bataille. Mais l’appel d’offres n’existe toujours pas et il ne semble pas que la chose soit toujours d’actualité. » Pour le directeur de l’IUCT, « la protonthérapie est un vrai sujet qu’on ne peut pas mettre sous le tapis ». Mais la donne technologique a changé, constate-t-il : « Au cours des 2 dernières années, l’investissement nécessaire à l’implantation de ce type d’infrastructure est passé de 50 à 25 M€. Et il n’est pas impossible que nous arrivions à terme à un coût conforme aux modèles économiques de chaque centre, soit environ 10 M€. Le problème ne se poserait alors plus et chacun pourra s’équiper. »










