la lettre M

Hérault
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Aménagement - Urbanisme
| 30/03/2018

Le PLUI au cœur des débats métropolitains

Cyril Meunier, maire de Lattes et ex-vice-président de Montpellier Métropole, se dit inquiet, le 29 mars en session métropolitaine, du calendrier du PLUI (plan local d'urbanisme intercommunal). « On fonctionne avec des PLU et un Scot (schéma de cohérente territoriale) de 2006-2008. Ils sont obsolètes, ne répondent pas aux jurisprudences actuelles. On a beaucoup de recours contentieux, beaucoup étant techniques ou purement politiciens, qui ont de plus en plus de chances d’arriver à terme du fait de l’obsolescence des documents d’urbanisme actuels. On assiste à une raréfaction des terrains, et une explosion des prix. La carence des terrains fait exploser les prix (...) Si on ne vote pas le PLUI avant les municipales de 2020, et en partant du principe qu’il devrait y avoir des alternances dans certaines communes, tout ou partie du futur PLUI sera remis en cause par les futures majorités. C’est six ans de blocage de Montpellier en vue, alors qu’il s’agit du chantier le plus important de ce mandat. » Réponse de Philippe Saurel, président de Montpellier Méditerranée Métropole (déjà en partie dans La Lettre M du 27 mars, p.12) : « Je ne suis pas contre le fait de le voter avant les municipales. Sur le fond, les PLU actuellement en vigueur ne bloquent pas la construction de logements, vu les records de production de logements des trois dernières années. Quand les maires ont des projets qui nécessitent des modifications de PLU, la Métropole met en œuvre systématiquement des procédures de modification – il y en a cinq de votées ce soir - et de mise en compatibilité avec ces projets. »

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