Kippit va investir « entre 4 et 6 M€ » dans une usine en Ariège
Créée en 2018 par Jacques Ravinet et Kareen Maya Levy, la société toulousaine Kippit, qui développe des produits électroménagers durables et réparables, souhaite investir « entre 4 et 6 M€ » dans la construction et l’aménagement d'une unité de production dédiée au gros électroménager, indique Kareen Maya Levy à La Lettre M. L'entreprise de six collaborateurs envisage de construire « un bâtiment responsable » en Ariège « à l'horizon 2024 ». « L'enveloppe devrait se répartir ainsi : 3 à 5 M€ pour le foncier et environ 1 M€ pour le parc machines, explique la dirigeante. Cela devrait nous permettre de créer une soixantaine d'emplois dans la zone industrielle du Couserans. » La production du petit électroménager, elle, devrait se localiser « dans la banlieue toulousaine en 2022 ». Dans les deux cas, Kippit travaillera en partenariat étroit avec Aero XV Ymca Services, entreprise adaptée basée à Colomiers, qui se chargera de recruter et de former ses collaborateurs.
Vers une levée de 3 M€
Ces différentes opérations, qui doivent permettre d'accompagner l'industrialisation de la start-up, nécessiteront des financements, tout comme le développement commercial de Kippit. « Nous avons prévu une série A de l'ordre de 3 M€ début 2022 », annonce Kareen Maya Levy. La start-up, qui s'est fait connaître en lançant sur le marché Jaren, une bouilloire réparable lauréate du prix de l'innovation au salon Made in France 2019, souhaite dépasser le cap des 7 M€ de chiffre d'affaires à l'horizon 2024.
