Fil infos

|
Labos - Recherche
| 25/04/2013

Gilbert Casamatta élu à la présidence

Un mois à peine après sa création officielle (par décret le 23 mars dernier), l’Institut de recherche technologique Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués (IRT-AESE) vient de tenir, hier soir, son premier conseil d’administration et a élu Gilbert Casamatta, ancien président du Pres « Université de Toulouse », à sa présidence. Dans la foulée, Ariel Sirat (EADS-Innovation Works), sélectionné dès décembre 2011 par l’association de préfiguration de l’IRT pour cette tâche (cf mps n°1861), a été nommé directeur général.

Un budget de plus de 300 M€. L’élaboration du projet IRT-AESE a mobilisé, pendant plus de 2 ans, pas moins de 200 experts publics et privés et les services de l’Etat, avec le soutien des collectivités, avant sa sélection en mai 2011, avec 7 autres projets en France, dans le cadre du programme des investissements d’avenir. Autour des 7 industriels fondateurs (Actia, Airbus, EADS, Liebherr, Safran, Thales, Zodiac), une cinquantaine de PME s’est engagée à participer aux projets de recherche, aux côtés des fondateurs académiques (Cnes, CNRS, Pres Bordeaux et Pres Toulouse). Les PME ont été regroupées au sein d’un collège «PME-PMI», représenté collectivement au sein du conseil d’administration par Pierre Deny, également administrateur du pôle Aerospace Valley.
Avec un budget sur 7 ans de plus de 300 M€ (145 M€ de l’Etat, 145 M€ des industriels et 21 M€ apportés par les collectivités), l’IRT-AESE a choisi de concentrer son action autour de 3 grands domaines technologiques structurants : les matériaux non métalliques aéronautiques et spatiaux ; l’aéronef plus électrique et les systèmes embarqués.

50 emplois dès cette année. 11 premiers projets de recherche devraient être lancés dès cet été, pour une première tranche de quelque 50 M€. « L’IRT devrait employer une cinquantaine de personnes dès cette année, pour monter progressivement à quelque 200 emplois, à l’horizon de 2016 », a précisé Gilbert Casamatta. Pour cela, des locaux provisoires devront être retenus très vite (plusieurs options sont en cours de négociation), sans attendre la construction de ses locaux en propre, toujours programmés pour voir le jour dans un délai de 2 à 3 ans sur le site de Toulouse Montaudran Aerospace. D’ici là, il faudra encore signer la convention avec l’ANR (attendue pour juillet prochain), puis l’ensemble des conventions liant les différents partenaires.

Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie