Couvre-feu : comment les commerces s'adaptent en pleine période de soldes
Suite à l’extension du couvre-feu à 18h à l’ensemble du territoire métropolitain, les commerces toulousains ont dû trouver des solutions pour s’adapter. En cette période de soldes, de nombreuses enseignes ont décidé d’ouvrir plus tôt, et devraient profiter de l’arrêté préfectoral autorisant l’ouverture des commerces les dimanches de janvier.
Aux Boutiques Saint-Georges, les commerces ont désormais la possibilité d’ouvrir dès 8h30, au lieu de la plage habituelle 10h – 20h. « Nous serons ouverts pour le premier dimanche des soldes, le 24, et si nos boutiques le souhaitent, nous ouvriront également le 31 », indique-t-on à la communication de l’espace commercial. Au centre commercial Saint-Georges toujours, le magasin Casino ouvre ses portes à 7h au lieu de 8h30 en général, afin que les clients puissent aller faire leurs courses avant d’aller au travail.
Les enseignes Carrefour de la région toulousaine ont elles-aussi adapté leur dispositif. Les magasins ouvrent plus tôt, afin d’« aider nos équipes et nos clients à circuler en toute sécurité sanitaire et permettre une plus grande fluidité », affirme-t-on dans l’enseigne alimentaire. Les horaires d’ouverture varient selon les implantations, entre 7h30 et 8h. La plupart des enseignes seront également ouvertes toute la journée du dimanche 24 janvier. Carrefour prévoit par ailleurs d’avancer l’ouverture des drives le matin et de renforcer ses services de livraison express (en une heure), de 9h à 22h.
Si pour le moment les ouvertures dominicales sont autorisées par arrêté préfectoral à Toulouse pour les dimanches du mois de janvier, rien n’a encore été décidé pour le mois de février. L’Alliance nationale du commerce estime de son côté que le report des soldes, du 6 au 20 janvier, aurait dû engendrer une autorisation nationale d’ouvrir les magasins les dimanches, pendant toute cette période. « Pour le moment, nous n’avons pas eu de demande de la part de nos boutiques pour une ouverture les dimanches de février », commente-t-on aux Boutiques Saint-Georges. En cause, une incertitude, voire un pessimisme quant à un éventuel prochain confinement…
