Bosch Rodez : un accord de compétitivité signé
Les représentants du personnel* et la direction de l’usine Bosch de Rodez, signent, le 4 juillet, un accord de transition destiné à préserver les emplois et à faire émerger un nouveau projet industriel sur le site d’ici 2021. Des négociations avaient en effet été engagées entre les deux parties courant 2017 afin de garantir la pérennité de cette unité. L’usine Bosch de Rodez (1 600 salariés, directeur : Olivier Pasquesoone) va notamment bénéficier d’un plan d’investissement de 14 M€. Objectif : moderniser une ligne de production d’injecteurs diesel. L'accord porte également sur la diversification industrielle de l'usine, la mise en place de mesures de chômage partiel et celle d'un programme de formation. « C’est un accord juste, qui nous permet de poursuivre les actions afin de préparer l’avenir du site de Rodez et préserver autant d’emplois que possible malgré la forte baisse des commandes », commente Heiko Carrie, président de Bosch France-Benelux. Premier employeur du département, le site de Rodez est confronté depuis 2017 à une baisse « importante des volumes de fabrication » liée à la sortie programmée du diesel. La direction souligne par ailleurs que « Bosch soutiendra la diversification industrielle de l'usine afin de lui permettre de se tourner vers divers secteurs tels que l'aéronautique, l'hydrogène et d'autres applications automobiles, ainsi que l'horlogerie ».
* À l'exception de la CGT qui dénonce « un accord de compétitivité sans contrepartie ».
> À lire également : Bosch Rodez : 14 M€ d'investissements « sous condition »
