Benjamin Böhle-Roitelet veut céder Ekito à ses salariés
Entre la présidence de son accélérateur de start-up et la création de sa propre jeune pousse, Benjamin Böhle-Roitelet a fait son choix. Il souhaite céder à ses salariés, sous forme de Scop, le plateforme toulousaine d’accélération Ekito (effectif : 20, CA : 2,2 M€), qu’il a fondée en 2005 et dont il est l’actionnaire unique. « Nous sommes en train de travailler sur ce projet, confirme-t-il à La Lettre M. Cela devrait se concrétiser d’ici à septembre. » La raison de cette cession ? « L’envie de créer moi-même une start-up », confie-t-il. Et si le chef d’entreprise reste « volontairement allusif » quant à l’activité de sa jeune pousse, il indique qu’elle viendra « disrupter (bouleverser, NDLR) un marché réglementé, à l’aide de l’intelligence artificielle ». Six personnes travailleraient déjà sur ce nouveau projet.










