Socri Reim lève 33 M€ auprès d'un pool bancaire emmené par le Crédit Agricole du Languedoc
L’opérateur, promoteur et gestionnaire en immobilier commercial et résidentiel Socri Reim (60 salariés, CA : 27 M€, Montpellier) lève 33 M€ auprès d’un pool bancaire dont le chef de file est le Crédit Agricole du Languedoc. Il comprend aussi le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur, le Crédit Agricole Centre France et la Banque Populaire Méditerranée. Ces fonds visent à donner les moyens financiers à Socri Reim de poursuivre ses programmes immobiliers dans les années à venir de façon à soutenir sa croissance. Discret quant aux projets à l'étude, Nicolas Chambon président de Socri Reim, a toutefois indiqué que le groupe travaille toujours sur la Zac Pagézy, où se trouve l'ancien hôtel de Ville de Montpellier. « Nous sommes toujours intéressés par ce dossier. » Actuellement, le patrimoine du groupe comprend 55 000 m2 de commerces ainsi que du résidentiel et du tertiaire, « et 52 000 m2 de commerces en projet », précise le dirigeant. Son objectif : doubler le CA à horizon 2030.
Arc méditerranéen et internationalisation
« Nous avons identifié un certain nombre de projets sur l’arc méditerranéen et jusqu’aux frontières italienne et espagnole en matière de développement et d’acquisition de centres commerciaux », indique Nicolas Chambon. En dépit de ces nouveaux moyens dont dispose Socri, le promoteur ne souhaite pas se précipiter. « Nous continuerons sur le rythme d’un projet majeur – à l’instar du programme mixte du quartier de Fontvieille à Monaco – tous les cinq ans environ. »
Par ailleurs, le groupe entend accélérer sur l’immobilier résidentiel, notamment aux États-Unis, à Miami, où il est présent depuis 2017. Il faut dire que ce segment de marché est très lucratif : « En deux ans, notre patrimoine (villas de luxe achetées à Miami, NDLR) a déjà gagné 34 % en valeur. » En revanche, Socri Reim ne souhaite pas se lancer dans l’immobilier commercial aux États-Unis, car la concurrence y est forte. Le promoteur héraultais est également présent au Luxembourg depuis 2018. « L’internationalisation est une stratégie payante. Nous avons pu le constater durant la crise sanitaire qui n’a pas impacté tous ces pays de la même façon que la France. »
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