Satys se sépare de son activité électrique
Le groupe toulousain Satys, spécialisé dans la peinture et l’étanchéité, l’ingénierie et la fabrication d’aménagements intérieurs pour l’aéronautique et le ferroviaire, se sépare de sa division Satys Electric. Il la cède à trois fonds français, associés aux managers de cette entité spécialisée dans les câblages et les systèmes électriques. Reprise par le groupe en 2011, Satys Electric (ex-CIEE) a son siège social à Orgelet (Jura) et dispose d'implantations à Bangkok (Thaïlande) et à Tianjin (Chine). La division travaille pour des clients comme Schneider Electric, General Electric, Wabtec, Haulotte, Bombardier et Siemens. Cette opération, « décidée en 2019 », doit permettre au groupe « d’amplifier, notamment par des acquisitions, son développement dans l’aéronautique et le ferroviaire et ses deux métiers stratégiques », explique Christophe Cador, président.
Satys (siège à Blagnac) compte désormais 2 200 salariés, pour 212 M€ de CA en 2019. Il devrait enregistrer 190 M€ de CA cette année et vise un niveau d'activité équivalent en 2021. L'effectif de sa division aéronautique a baissé de 400 personnes dans le monde, en lien direct avec la crise de la Covid-19. En France, le groupe a misé sur les leviers de la rupture conventionnelle collective (RCC) et de l'activité partielle de longue durée (APLD) et n'a pas mis en œuvre de PSE.










