Perseverance : les technologies toulousaines sont arrivées sur Mars
C'est un petit bout de la Ville rose qui a fait son arrivée le 18 février sur la planète Mars, à bord du Rover Perseverance. L'instrument français SuperCam - l'un des sept embarqués par l'engin – doit en effet beaucoup à l'écosystème spatial toulousain, qui concentre à lui seul 12 000 salariés répartis dans quelque 400 entreprises et établissements. D'ailleurs, l'instrument est opéré en alternance par le Los Alamos National Laboratory, aux États-Unis, et le Centre spatial de Toulouse, site principal du Cnes où travaillent plus de 1 700 agents. Plusieurs structures de recherche de la Ville rose ont par ailleurs planché sur le projet, à l'image de l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (Irap) et de l'Observatoire Midi-Pyrénées (OMP). Les équipes de l'Isae-Supaéro ont également été mobilisées, tandis que plusieurs acteurs industriels du territoire ont apporté leur contribution, à l'instar de Comat, Map Space Coatings, Mecano ID, Steel et Microtec.
« L'histoire ne fait que commencer »
« Avec l’atterrissage de Perseverance sur Mars, nous vivons un moment historique de l’étude de la Planète rouge, estime Jean-Yves Le Gall, président du Cnes. La mission Mars 2020 est le premier segment du programme Mars Sample Return (MSR), piloté par la Nasa avec une contribution très importante de l’Esa (agence spatiale européenne, NDLR) qui fournit l’orbiteur ERO (Earth Return Orbiter). Ce dernier ramènera des échantillons sur Terre au début des années 2030. L’histoire ne fait que commencer ! »










