Les Nouvelles Grisettes s'installent à Pérols à la place des halles Sud de France
Espace de coworking dédié à la confection textile, Les Nouvelles Grisettes s’installeront en mai 2021 en lieu et place des Halles Sud de France, (devenues ensuite magasin de produits bio) à Pérols, en bordure du parc des expositions sur la route des plages. Un temps hébergé gracieusement par l’agglomération du Pays de l’Or, l’atelier était à l’étroit. Il s'installe donc sur ces 1 000 m2 en rez-de-chaussée, propriété de la Région Occitanie, avec l’entreprise d’insertion Mon cuisinier qui y proposera une offre de restauration. Le concept des Nouvelles Grisettes repose sur une offre de sous-traitance pour des marques de textile et créateurs régionaux, de création de produits signés Les Nouvelles Grisettes - une collection Esprit de Noël a été conçue - et de confection d’articles issus de matières récupérées. Ce projet est né pendant le premier confinement, à l’initiative de la styliste Caroline Bouvier ; Muriel Fournier (Espace Propreté), la présidente ; Richard Préau (Mode Made in France), et Roger Yannick-Chartier (Corum Immobilier).
Vitrine de la confection régionale
À ce jour, l’atelier compte une cinquantaine de couturiers/créateurs qui interviennent selon les besoins et leurs disponibilités. Aucun d’entre eux n’est salarié de l’atelier. Les unes sont costumières, d’autres modélistes… , tous ont vu leur activité malmenée par la crise sanitaire. « Il s’agit d’un véritable projet entrepreneuriat et participatif, insiste Andrée Avogadri, chargée de la communication. Cet endroit ne sera pas uniquement dédié à la production, il y aura également un espace de vente, l’objectif étant de devenir une vitrine des produits textiles fabriqués en région. » Depuis plusieurs semaines, l’équipe des Nouvelles Grisettes écume la région à la rencontre des fabricants locaux : Cervin, Ateliers de Nîmes,… « En nous rapprochant des acteurs historiques de la confection en région, il s'agit également de sauver des savoir-faire uniques en formant des apprentis à des métiers qui risquent de tomber dans l'oubli », complète Andrée Avogadri.











