Les DDTM 30 et 34 pointent un manque de coordination entre élus
« Une consommation d'espace galopante, couplée à des possibilités d'extension urbaine disproportionnées au regard des besoins » ; « une ignorance des territoires voisins conduisant à une concurrence entre projets identiques » ; « des positionnements économiques peu hiérarchisés et un développement basé uniquement sur une offre foncière pléthorique » ; « des élus laissant la main aux aménageurs pour leurs projet d'urbanisation »... C'est le constat sans concession dressé par les services de la Dreal Occitanie et des DDTM du Gard et de l'Hérault, dans une étude baptisée Construire une vision partagée pour le territoire entre Nîmes et Montpellier, présentée le 12 octobre à Nîmes, lors d'un dîner-débat organisé par l’association Environnement dans l’architecture et l’urbanisme. Ce rapport propose notamment de meilleures liaisons interurbaines en bus (entre Lunel et Sommières par exemple), un prolongement de la ligne 3 du tramway montpelliérain jusqu'à la mer ou encore de « rétablir un environnement commercial cohérent entre Montpellier et Nîmes » pour « ne pas reproduire les erreurs du passé ».
