Le Meett obtient la plus haute certification environnementale
Le Meett, nouveau parc des expositions et centre de conventions de Toulouse Métropole géré par Toulouse Événements (groupe GL events), reçoit la certification HQE (haute qualité environnementale) niveau « exceptionnel », soit le plus haut des quatre grades de la distinction. La certification délivrée par l’organisme Cervitea, s’appuie sur 14 critères répartis en quatre items : la performance énergétique, la performance environnementale, la santé et le confort. « C’est le premier bâtiment en France qui atteint le niveau ”exceptionnel” dans la famille des halls d’exposition et grands équipements de plus de 50 000 m2 », se félicite Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, qui rappelle par ailleurs que l'infrastructure a représenté un budget total de 300 M€ HT, « soit moins que l'enveloppe initialement prévue de 311 M€ ».
Un bâtiment à énergie positive
En termes de performance énergétique, le Meett obtient quatre étoiles, soit le maximum attribuable. Le Meett produit en effet plus d’énergie qu’il n’en consomme. Le photovoltaïque a été largement utilisé, avec « pas moins de 10 700 panneaux » disposés sur le parking, indique Jean-Luc Moudenc. Trois hectares de panneaux photovoltaïques ont en effet été installés pour un budget de 6 M€, précise Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie et vice-présidente d’Europolia. Ils produisent l’équivalent de la consommation annuelle d’énergie de 10 000 habitants.
Le Meett est par ailleurs équipé de Led, moins énergivores que des ampoules traditionnelles, et d’une centrale géothermique qui chauffe les 700 m2 de bureaux. Autre atout environnemental : le caractère « compact » de l’infrastructure, qui occupe 25 ha au sol alors que le projet de départ envisageait une emprise de 90 ha.
Selon Patrick Nossent, président de Certivea, le Meett « restera une référence pendant de nombreuses années ». Pour autant, il appelle les élus partenaires de l’ouvrage à rester mobilisés et leur suggère désormais d’entrer dans une nouvelle phase de certification, qui ne valide pas seulement la construction, mais aussi la bonne exploitation du bâtiment.










