La CCI 30 soutient le projet de construction d’EPR nouvelle génération sur le site du Tricastin
La CCI du Gard soutient la candidature de la centrale nucléaire du Tricastin (26) en faveur de la construction d’un EPR (réacteur européen à eau pressurisée) nouvelle génération (EPR2) sur le site préexistant. Associée à ses homologues et partenaires drômois, ardéchois et vauclusiens, la chambre consulaire gardoise souligne « les atouts de nos territoires en vue de ce grand chantier ainsi que les avantages qu’il suppose ». La CCI 30 évoque notamment les « savoir-faire locaux », en particulier dans le Gard, « contributeur historique au programme nucléaire français » qui « participerait directement au processus de formation et de sous-traitance ». Plusieurs poids lourds de l’énergie sont en effet implantés dans le Gard rhodanien, tels que le centre CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives) Marcoule, l’usine Orano Melox (800 salariés + 600 emplois induits en sous-traitance) ou encore EDF Cyclife, spécialisée dans le démantèlement.
Retombées économiques pour le Gard
« Mis en service à partir de 1980, les quatre réacteurs à eau pressurisée du Tricastin ont depuis produit plus de 930 TWh d’électricité bas carbone. La partie production du site nucléaire contribue pleinement au dynamisme économique local en pourvoyant près de deux milles emplois directs de haute qualité et plusieurs milliers d’autres de manière indirecte », rappelle la CCI 30. Nul doute que la construction d’EPR nouvelle génération sur Tricastin entraînerait « la création de nombreux emplois à court terme » et aurait des retombées économiques positives pour les entreprises gardoises, estime Éric Giraudier, président de la chambre consulaire.










