La 1re tranche de la Cité des start-up livrée fin 2019
Après avoir fait l’acquisition, mi-juillet pour 5,5 M€, des anciennes halles Latécoère, dans le quartier de Montaudran, pour y créer une Cité des start-up, la Région travaille avec un programmiste - la Scet (Services, conseil, expertise et territoires, filiale à 100 % de la Caisse des Dépôts) – « sur un livrable de la 1re tranche fin 2019. La désignation de la maîtrise d’œuvre sera lancée en cette fin d’année, confie à La Lettre M Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région en charge de l’économie. Le nom est provisoire mais il traduit bien notre ambition pour ce lieu de 10.000 m2 environ, où seront incubées une centaine de start-up généralistes (hors internet des objets, NDLR) ». Y seront aussi localisés un fablab, l’Incubateur Midi-Pyrénées et l’émanation toulousaine de l’agence de développement économique qui sera créée au 1er janvier.
Mais pourquoi créer une énième structure d’appui aux entreprises dans un écosystème déjà foisonnant (lire également Focus p.11) ? « L’objectif n’est pas de concurrencer l’existant. Certains font du très bon boulot. Mais d’autres proposent surtout du coworking et ne remplissent pas leur rôle d’accompagnement. Or on sait qu’il existe un vrai différentiel en termes de pérennité entre une entreprise accompagnée et une qui ne l’est pas. » D’où l’importance, selon Nadia Pellefigue, d’être « précis et lisible dans son offre. Sur la Cité des start-up, on part de l’idée qu’une bonne start-up n’est pas forcément la plus ingénieuse technologiquement mais souvent la plus efficace commercialement. Donc il faut l’aider à commercialiser sa solution en réduisant son temps d’accès au marché ». Dans cette logique, la Région présentera au vote de la commission permanente du 15/12 un nouveau dispositif, baptisé « ADN Start-up », comportant 3 volets : « First up » (centralisé sur la phase d’émergence), « Grow up » (amorçage) et « Boost up » (accélération).










