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Agri - Agro
| 24/11/2021

Gasco, la filiale de Gersycoop, lance une gamme bio de pet food

Gasco (18 salariés, siège à Mirande), la filiale de la coopérative gersoise Gersycoop, lance une nouvelle gamme complète bio pour l’animalerie sous la marque Biobiorico. Les produits, destinés aux chiens, chats, petits mammifères, poules et oiseaux, seront commercialisés à partir du printemps 2022 dans les magasins bio. « Nous avons fait des tests en 2020 et 2021 dans des magasins Biocoop de Toulouse et nos produits ont été très bien accueillis », explique à La Lettre M David Poques, directeur commercial de Gasco. « On va sur un marché  celui de la pet food bio dans les magasins spécialisés  qui n’existe pas encore, mais nous savons qu’aujourd’hui, 91 % des Français ayant des animaux accordent autant d’importance à l’alimentation de leur animal de compagnie qu’à la leur. Ce sont des chiffres qui laissent espérer un fort développement de la marque. » Gasco a déjà expérimenté avec succès, sous sa marque Gasco Bio, la commercialisation de pet food bio dans les jardineries. « Depuis trois ans, les ventes de produits Gasco Bio enregistrent une croissance annuelle de 50 % », constate David Poques, qui souhaite que la marque Biobiorico soit référencée rapidement dans « deux centrales d’achat importantes qui permettront une distribution sur le marché national ».

Privilégier le sourcing local
L’alimentation animale Biobiorico est produite, quand cela est possible, à partir de produits agricoles gersois. L’entreprise transforme notamment 10 à 15 % des céréales de la coopérative Gersycoop. « Si nous ne trouvons pas de quoi nous approvisionner dans le Gers, nous élargissons à l’Occitanie, et au pire, à la France », précise le directeur commercial. Gasco collabore par exemple déjà avec Gers Bœuf, un atelier de découpe gersois. « Nous récupérons le suif de bœuf pour produire des pains de graisse bio pour les oiseaux. » La filiale de Gersycoop s’est également associée aux Ducs de Gascogne à Gimont (Gers) pour produire des terrines pour chats et chiens ou encore à Vegeplast, dans les Hautes-Pyrénées, pour concevoir un os à mâcher végétal pour chiens. « Nous cherchons d’autres partenaires pour co-innover », ajoute David Poques, qui estime qu’à terme, le bio pourrait représenter 20 à 30 % de l’activité de Gasco.

Bérengère Bosi / bosi@lalettrem.net
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