Financement : FinTouch veut combler "le trou dans la raquette"
Jusqu’ici installée près de la gare à Nîmes, la société FinTouch (2 associés et un collaborateur, création en septembre 2016), plateforme de financement régionale, déménage rue de Molière, à Nîmes. À cette occasion, La Lettre M s’est entretenue avec Anne Binder, présidente. « En matière de financement, il y un trou dans la raquette pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 1 M€ et 20 M€. Nous nous adressons à ces sociétés implantées sur le territoire (d’Avignon à Perpignan, voire jusqu'à Lyon et Marseille), sans critère sectoriel, en les accompagnant en amont et en aval. En amont dans le montage de leur dossier et notamment dans la définition de leurs besoins. En effet, très souvent, les entrepreneurs ont tendance à surévaluer le montant des fonds à lever. » Cet accompagnement passe aussi, bien sûr, par la mise en relation entre entreprises et investisseurs implantés dans le territoire. « En aval, nous suivons les entreprises financées et les conseillons dans l'utilisation des fonds levés ». Cette phase d'accompagnement se fait pendant environ quatre à cinq ans, durée classique de présence des fonds d’investissement au capital des sociétés. Au-delà de cette action sur le terrain, FinTouch propose également, via sa plateforme web, de faire se rencontrer entrepreneurs à la recherche de financement et investisseurs. Ticket d’investissement : entre 300 k€ et 1 M€. En moyenne, « il faut compter environ six mois entre le moment où le besoin en financement est identifié et l’arrivée des fonds au capital de la société », estime Anne Binder.










