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Aveyron
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Industrie
| 21/10/2015

De La Ballina : bon bilan 2015 et nouveau nom

Entrée dans le giron du groupe belge Pattyn en 2009, De La Ballina (Maleville) devient Pattyn Bakery Division. « Cette mention figurait sur notre logo depuis cinq ans. Il était temps de franchir le cap du changement de nom, explique Benjamin de Chilly, ancien DG de De La Ballina*, devenu directeur des finances et des opérations du groupe Pattyn. C’est important pour créer un état d’esprit commun entre deux sociétés que 1000 km séparent. » Des synergies sont mises en place en matière d’achats et d’organisation entre le groupe belge et sa filiale aveyronnaise (45 M€ de CA et 200 salariés au total), qui partagent une même activité de conception de lignes de conditionnement. L'activité a progressé sur la division boulangerie : « nous visons les 23 M€ de CA cette année et nos prises de commandes en 2015 devraient nous permettre de dépasser les 30 M€ sur le prochain exercice. »
* Depuis le départ en Belgique mi-2014 de Benjamin de Chilly, Yannick Clavier assurait la direction générale de De La Ballina. Il prendra sa retraite fin 2016 et sera remplacé par Marc Kennes, qui a travaillé 15 ans au sein de la société-mère, Pattyn Packing Lines.

« Nous sommes tous les deux spécialisés dans le packaging : De La Ballina pour les boulangeries industrielles uniquement, Pattyn pour tous les autres secteurs : des légumes surgelés au tabac, en passant par le chewing-gum... »

L’explication de la croissance sur le segment boulangeries industrielles ? « Nous avons fait une bonne année aux Etats-Unis (Pattyn et Pattyn Bakery Division y ont une filiale commune de 10 personnes, ndlr) et au Canada - où le pain à pâte croustillante est de plus en plus prisé - et une très bonne année dans les pays d’Europe de l’est où se développent nos clients fabricants de pain industriel (Aldi, Lidle, etc.). » L’export devrait ainsi représenter 65 % des prises de commandes 2015 pour Pattyn Bakery Division, qui dispose d’équipes en Allemagne, au Canada, en Malaisie et en Espagne. « Nous n’avons encore jamais rien vendu en Afrique mais nous espérons concrétiser bientôt des projets en Algérie et au Maroc. » La France n’est pas non plus en reste, avec « une quarantaine de projets réalisés par an, pour un coût moyen de 500-600 K€ par projet ». Parmi les plus importants cette année : Bridor et Intermarché.

 

Aline Gandy
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