Après avoir levé 5,7 M€, SmartCatch sortira bientôt ses premiers instruments
Après avoir levé 5,7 M€ en 2021, la start-up toulousaine SmartCatch prévoit déjà un second tour de table. Celui-ci sera « plus conséquent », selon Aline Cerf, présidente de cette entreprise spécialisée dans le développement d’outils médicaux à destination de la recherche et du marché clinique pour la capture des cellules cancéreuses. La jeune pousse est par ailleurs lauréate nationale du concours du CIC – Start Innovation Business Awards – dans la catégorie « Impact ». Elle décroche à ce titre une dotation de 30 000 €. Spin-off du CNRS, SmartCatch, née en 2016, a doublé ses effectifs en 2021. « Nous sommes neuf actuellement et devrions atteindre les douze collaborateurs d’ici à trois mois », confie Aline Cerf à La Lettre M.
Un premier instrument disponible fin 2022
L'entreprise a en effet besoin de matière grise pour accélérer sur les deux grands projets menés par la société : le développement d’un instrument à l’attention du monde de la recherche pour isoler des cellules à partir de prélèvements, et la conception d’un second outil, destiné à l’usage clinique cette fois, pour piéger des biomarqueurs du cancer dans le sang. « Nous espérons pouvoir mettre notre premier instrument à disposition des acteurs de la recherche d’ici à la fin de l’année 2022. Pour l’instrument clinique, nous envisageons une commercialisation en 2026 », indique Aline Cerf. Dans cette optique, la start-up réfléchit déjà à un futur procédé d’industrialisation. Elle travaille par ailleurs au développement d’autres instruments, « toujours pour le secteur de l’oncologie », précise Aline Cerf, qui ne souhaite pas en dire davantage pour le moment.










