Immobilier et foncier d’entreprise : un marché en croissance dans la métropole de Montpellier
En 2014, 71 000 m2 de bureaux ont été placés dans la métropole de Montpellier, contre 61 000 m2 en 2013, et 80 000 m2 de locaux d’activité, contre 60 000 m2 en 2013, ont indiqué mardi les membres* de l’observatoire de l’immobilier et du foncier d’entreprise de Montpellier et de son territoire urbain.
Parmi les transactions de 2014, l’arrivée d’acteurs internationaux : Computacenter (2 026 m2 sur le Liner, avec deux options de 1 038 m2 puis 1 305 m2, Pérols ; conseil : BNP Paribas Real Estate), qui créera 300 emplois d’ici à 2017 ; acquisition foncière du groupe canadien Denux ; Crayon France, spécialiste norvégien de la gestion d’actifs logiciels, s’installe sur le parc de l’Aéroport (Pérols), avec un bail de 300 m2 dans le bâtiment Le Concorde.
Les soucis d’optimisation et la stabilité des loyers boostent les transactions
Les entrepôts (19 000 m2) sont en hausse de 72 %, et les transactions foncières (103 000 m2) de 30 %. Avec plus de 81 000 m2 placés en 2014, les locaux d’activité atteignent le plus haut niveau depuis 2005.
« Le déclenchement d’une opération vient surtout d’un souci d’optimisation des coûts de la part des dirigeants », explique Nicolas Huet (CBRE Tertia Conseils). « La dynamique pourra se maintenir à un niveau élevé, la métropole montpelliéraine étant attractive », ajoute Christophe Nowak. Pour Michel Peinado (Arthur Loyd), la stabilité des loyers sur plusieurs années est un gage pour des investisseurs extérieurs. « Je suis le régional de l’étape, Immobis Entreprises n’étant situé qu’à Montpellier », a conclu pour sa part avec humour Richard Thélène.
Philippe Saurel : « des administrations vont être regroupées »
« Des administrations vont être regroupées (dans le cadre de la grande région, NDLR). Ça crée des soucis et des inquiétudes chez certains, Montpellier étant une capitale administrative. Le gouvernement prend ses responsabilités. Que ce soit les tribunaux, les grandes administrations d’Etat, la chambre régionale des comptes, c’est le gouvernement et le gouvernement seul qui en a le pouvoir. Cela échappe et au maire de Toulouse et au maire de Montpellier. C’est aussi pour ça que nous devons être aux côtés des acteurs privés. »
* Photo HV. de gauche à droite : Caroline de Boisgelin-Abecassis (BNP Paribas Real Estate), Gilles Pimort (DTZ), Michel Peinado (Arthur Loyd), Jacques Baghi (cellule économique du BTP en L.-R.), Philippe Saurel (Ville et Métropole de Montpellier), Christophe Pérez (Serm et Saam), Chantal Marion (Métropole de Montpellier), Nicolas Huet (CBRE Tertia Conseils), Christophe Nowak (Gemofis), Richard Thélène (Immobis Entreprises).










