Défendre le textile français

Si elle n’est plus à la tête de l’entreprise, Myriam Joly continue de s’impliquer dans Missègle et dans la filière textile. « J’épaule mon fils et je conserve la partie collections », assure cette ancienne ingénieure agronome. Depuis avril 2025, elle représente au niveau national les industries textiles du Sud. « J’ai accepté ce rôle pour défendre des sujets qui me tiennent à cœur, notamment mettre en lumière les fausses allégations de certains sites asiatiques, qui représentent un vrai danger pour notre démocratie », explique-t-elle. Elle milite pour un meilleur contrôle des produits importés et pour l’application effective des réglementations existantes, alors que 97 % des textiles consommés en France viennent de l’étranger. « Chez Missègle, nous ne sommes pas touchés car notre communauté de clients est très fidèle et attachée à nos valeurs, mais il est important de dénoncer ces pratiques et de promouvoir plus de transparence », admet-elle.